# CONCEPTS


 

Voici une liste d’autres concepts ou programmes.

Ils ne sont pas dans   "ma liste " .  Vous les trouvez sur cette page spécifique, car je ne peux pas donner de retours ou de conseils sur ces programmes.

Ils sont donnés ici à titre d’informations pour ceux qui souhaitent diversifier.
A vous de faire les recherches et études pour savoir s’ils sont dignes d’intérêts pour vous.

Pas de classement dans cette liste !
Ils sont simplement affichés par rapport à leur date de lancement.

 

Globalizbiz :  lancement le 2 janvier 2015

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GoMLM :  lancement le 1° janvier 2015

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FortAdPays : lancement le 11 novembre 2014

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Conligus : lancement le 4 octobre 2014

 

LetsHaveCash : lancement en juillet 2014

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4 Corners : lancement en mars 2013

 

Club d'investissement

Principe général et historique

  • Le principe de fonctionnement des clubs d’investissement est la mise en commun d’une épargne afin de constituer et de gérer un portefeuille de valeurs mobilières. Les premiers clubs d’investissement ont vu le jour à la fin du XVIIIe siècle leurs buts a toujours été de connaître et de maîtriser l’économie. À la fin des années 1960, des anciens élèves deSciences Politiques ont créé des clubs en France.
  • Le principe des clubs d’investissement est très répandu, ils existent dans de nombreux pays, en France, la FFCI (Fédération Française des Clubs d’investissement) recense en 2009 près de 12 000 clubs représentant environ 150 000 membres qui gèrent près d'un milliard d’euros.
  • Au-delà de la constitution d'un capital, le but principal d'un club d'investissement est pédagogique, il permet à ses membres d'apprendre et comprendre les mécanismes économiques, financiers et boursiers, au plan national.

Les points importants de la création d’un club

  • Il doit être composé d’au moins 5 membres avec un maximum de 20.
  • La gestion du portefeuille se fait en commun lors de réunions mensuelles (en général).
  • Lors de la première réunion, dite réunion constitutive, les membres doivent choisir entre deux formes juridiques :
  • Société civile à capital variable : le choix de cette solution est contraignant, car il faut faire une déclaration à la préfecture. De plus, il faut transmettre un bilan annuel. Elle n'est, à vrai dire, plus du tout employée.
  • Indivision volontaire : cette solution, peu contraignante, s'est imposée. Il suffit d’ouvrir un compte chez un intermédiaire financier. L’avantage de cette formule est de permettre le départ ou l’arrivée de membres sans remettre en cause le fonctionnement du club.
  • Les membres élisent un bureau qui est composé, au minimum, d’un président, d’un trésorier et d’un secrétaire.
  • Toujours lors la réunion constitutive, les membres valident les statuts régissant le fonctionnement du club et approuvent le modèle comptable. Ils choisissent également le nom du club.
  • Il s'agit d'une indivision et non d'une association. Les statuts n'ont pas besoin d'être enregistrés à la Préfecture. Le président du club conserve l'original et en remet une copie à chacun des membres et à l'intermédiaire financier.

Le fonctionnement

  • Un club d’investissement, officiellement, est créé pour une période de 10 ans. Mais il est possible de le dissoudre avant, en respectant les règles définies dans les statuts. Les membres se réunissent environ une fois par mois pour analyser et définir les investissements du club. Les décisions sont prises par un vote des membres. Le nombre de voix étant défini dans les statuts. Le bon fonctionnement d’un club dépend de ses réunions. L'implication de tous les membres du club est un gage de réussite. Le déroulement des réunions est décomposé en plusieurs parties :
  • Bilan des actions et décisions prises lors des réunions précédentes et analyse de leurs conséquences.
  • Un point de conjoncture ainsi qu’une présentation d’analyse de secteur.
  • Proposition d’achat ou de ventes de valeurs.
  • Votes des membres à la majorité des voix présentes ou représentées.
  • Définition des valeurs à suivre pour la réunion suivante.

La fiscalité

  • Les clubs bénéficient de la transparence fiscale.
  • Chaque membre est imposable sur sa quote-part de dividendes et autres produits perçus à l'intérieur du club. Il bénéficie en contrepartie des abattements et crédits d'impôts attachés à cette quote-part.
  • Exonération d'impôt sur les plus-values réalisées durant la vie du club.
  • Imposition des seuls gains nets réalisés par les membres à l'occasion de leur sortie du club ou de sa dissolution.
  • Les clubistes versent une mensualité d’un montant fixé par les statuts. Cette mensualité permet d’alimenter le portefeuille commun. Le maximum des versements par an et par foyer fiscal est fixé, par l'Administration à 5 500€.
  • Si, lors de la dissolution du club, les membres décident de se partager les titres plutôt que de liquider le portefeuille, le principe du report d'imposition s'applique. Ce n'est que lorsqu'ils vendront effectivement les valeurs transférées sur leur compte titres qu'ils seront éventuellement soumis à l'imposition des plus-values.
  • Il est interdit, pour un club d’investissement, de souscrire à un PEA.

Les rôles

  • Le fonctionnement du club d'investissement est assuré par un Bureau. Les trois personnes qui le composent – le président, le trésorier et le secrétaire – vont le faire fonctionner et organiser le rôle de chacun de ses membres. Choisis parmi les clubistes, ils sont élus à la majorité simple pour un an renouvelable. Le bureau peut être plus large, le Président et le Trésorier pouvant avoir chacun un adjoint qui va les seconder dans leur tâche.

Le président

  • Il assure la direction du club de telle manière que la bonne entente règne et que les objectifs du club soient ainsi atteints dans les meilleures conditions. Les principales tâches qui lui incombent sont :
  • Ouvrir et utiliser le compte bancaire du club.
  • Préparer les réunions en coordination avec le Trésorier et le Secrétaire.
  • Diriger les réunions en présentant un ordre du jour, en guidant les débats et en répartissant les tâches entre les membres du club.
  • Appliquer (ou éventuellement faire appliquer par le Trésorier) les décisions du club, notamment transmettre les ordres de Bourse et réceptionner les avis d’exécution.
  • Signer les documents engageant le club, faire fonctionner le compte et assurer le relais avec l’intermédiaire financier.
  • Veiller à ce que les décisions soient prises conformément aux règles du club et, d’une façon générale, à leur bonne application.

Le secrétaire

  • Il s’occupe des questions administratives concernant essentiellement les réunions et la documentation. En particulier :
  • Il prépare les réunions selon les indications du Président, notamment en rassemblant les documents nécessaires.
  • Après la séance, il établit un compte-rendu succinct des débats, les votes, les décisions prises (achats, ventes, souscriptions…), les valeurs, les secteurs ou les techniques mis à l’étude, et la répartition du travail entre les clubistes.
  • Il transmet ce compte-rendu au Président pour approbation puis à tous les membres du club.

Le trésorier

  • Il a pour rôle de tenir la comptabilité du club à l’aide des relevés et des avis d’opéré que lui remet le Président. Cependant, sous l’autorité de ce dernier, il peut avoir accès au compte bancaire. Ses principales tâches consistent à :
  • Avant chaque réunion, à établir l’estimation du portefeuille et calculer la valeur de la part ; assurer le suivi des versements de chaque membre et tenir la comptabilité de la trésorerie.
  • Veiller à ce que les versements et les retraits des membres soient effectués selon les règles.
  • Procéder aux répartitions (dividendes et intérêts) aux époques prévues.

Les clubistes (membres)

  • Ils prennent les décisions, lors des réunions, la stratégie d’investissement.
  • Chaque membre dispose d’un nombre de voix proportionnel à sa part dans le portefeuille.

L’intermédiaire financier

  • Il reçoit les ordres d’achat ou de vente du club, il se charge de les faire exécuter.
  • Il établit aussi le profil financier de chaque clubiste.
  • Il est chargé d’établir en fin d'année, pour chaque clubiste, l'imprimé fiscal unique (IFU).
  • Il doit être informé de tout changement intervenant la vie du club. Départ ou arrivée de membres ou changement d’adresses et d’état civil des clubistes

La fiscalité des valeurs mobilières


Les valeurs mobilières procurent deux types de revenus à leur détenteur, les plus values et les dividendes. Chaque type de revenu possède ses propres caractéristiques fiscales.

Revenus de valeurs mobilières

Le revenu d'une action est le dividende. Toutes les sociétés ne versent pas de dividendes, cette politique de générosité envers les actionnaires leur appartient. Quand un dividende est versé il est payé généralement une fois par an, ou bien, plus rarement, en 2 ou 3 acomptes.

Les sommes que reçoit l'actionnaire au cours de l'année sous forme de dividendes sont soumises à l'impôt sur le revenu après l'application d'un abattement de 40% sur les sommes perçues. Un mécanisme qui permet notamment d'éviter une trop forte "double imposition" car les sommes versées en dividendes ont déjà subi l'impôt sur les sociétés.

Malgré tout, la fiscalité s'est considérablement alourdie ces dernières années, avec la suppression de l'avoir fiscal, du crédit d'impôt, l'alignement de la fiscalité des revenus de l'épargne et du travail ou encore la flambée des prélèvements sociaux (CSG). Car en effet les sommes perçues en dividendes sont également soumises aux prélèvements sociaux.

Un exemple concret nous aidera à mieux comprendre le fonctionnement.

Exemple :

Soit une personne ayant perçu 10 000 euros de dividendes sur l'année. Admettons que son taux d'imposition sur le revenu soit de 30%, c'est à dire le taux de sa tranche marginale.

Dividendes perçus 10 000 €
Abattement de 40% - 4 000 €
soit, base imposable = 6000 €
   
soit, Impôt sur le revenu à payer (30%) 1800 €

Au final on aboutit à un impôt sur le revenu égal à 18% des sommes perçues, mais, car il y a un mais, il faut ajouter  la CSG, CRDS et prélèvements sociaux (un total de 15,5%) prélevés à la source. Ce qui porte l'imposition totale à 33,3% sur les dividendes.

Quand une société vous verse un dividende, il est net de prélèvements sociaux. C'est donc votre courtier ou votre banque qui prélèvera directement les contributions sociales et vous vous acquitterez des impôts sur votre déclaration annuelle d'impôts sur le revenu.

La fiscalité des plus-values

Une plus value est le bénéfice retiré de l'achat et de la vente d'action. Si vous achetez des actions et que vous les revendez plus cher, la différence constituera la plus value.

Les gains et les pertes sont cumulés au cours de l'année, et si votre activité boursière fait apparaître un bénéfice en fin d'année, vous serez imposé sur ce bénéfice.

Les plus values de valeurs mobilières (actions, SICAV, warrants…) sont imposées à l'impôt sur le revenu, c'est dire que le taux sera directement lié à votre tranche marginale d'imposition. Vous ajouterez à ça bien entendu  la CSG, la CRDS et les prélèvements sociaux (15,5% au total). Les plus values sont imposées dès le premier euro de gain, il n'y a aucun abattement.

Au final l'imposition totale des plus-values peut faire le grand écart. Si vous êtes dans la première tranche à 5,5%, l'impôt total sera de 21%, si vous êtes dans celle à 45%, le prélèvement total sera de 60,5%... L'Etat est glouton avec une énorme accélération de l'impôt depuis la loi de finances 2013, effective sur vos revenus de 2012. En effet, avant cette date, cela vous coutait tout compris et au maximum 34%.

La taxe sur les transactions financières

Le millefeuille fiscal a été enrichi à l'été 2012 avec une taxe sur les achats d'actions des grosses sociétés françaises.

Une fiche complète sur la taxe sur les transactions financières (TTF) est dédiée à ce thème.

Un cadre fiscal avantageux : le PEA

L'Etat a crée en 1992, le Plan d'Epargne en Action (PEA) pour inciter les épargnants à venir vers la bourse.

Les opérations boursières sur le PEA sont exonérées d'impôt sur les plus values (hormis CSG, CRDS et prélèvements sociaux) cependant il y a des conditions à respecter :

- Toutes les actions ne sont pas éligibles au PEA : seules les valeurs européennes (dont les sociétés ont leur siège social en Europe) sont éligibles. Inutile de penser acheter des titres américains ou japonais dans un PEA.

- Le plan ne doit pas être cassé avant cinq ans, pour bénéficier des avantages fiscaux maximum. C'est-à-dire qu'aucun retrait d'argent du PEA n'est permis, sinon les avantages fiscaux sont perdus et le plan sera immédiatement clôturé.

- Le PEA est également limité par sa taille. Le montant de vos versements sur le plan ne doit pas excéder 150 000 €. Dans le cadre d'un foyer, chaque époux peut ouvrir son propre PEA et ainsi doubler la somme maximale, soit 300 000 €.

- Enfin, dernière contrainte, il n'est pas possible de faire jouer l'effet de levier du règlement à service différé (SRD). Tous les titres doivent être acquis comptant ou vous devez posséder les espèces correspondant à vos achats en compte. Cela ne conviendra pas à ceux d'entre vous qui souhaitent adopter une gestion très dynamique.

En pratique, il est possible de dissocier les opérations de bourse en 2 parties, les opérations au comptant étant réalisées sur le PEA et celles au SRD sur le compte titre traditionnel.

Cette technique permet de profiter partiellement des avantages fiscaux liés au PEA en éliminant une part des contraintes qu'il impose. Cependant elle nécessite de gérer deux comptes distincts.

Que se passe-t-il si j'effectue un retrait anticipé sur mon PEA ?

En retirant des espèces de votre PEA avant 5 ans, la fiscalité avantageuse de ce dernier est altérée, elle peut même être plus pénalisante que la détention d'actions hors PEA. Vous trouverez ci-dessous le barème fiscal en cas de retrait anticipé :

- retrait entre 0 et 2 ans : l'imposition des plus-values (CSG et CRDS comprises) est de 38 %.

- retrait entre 2 et 5 ans : l'imposition des plus-values (CSG et CRDS comprises) est de 34,5 %.

- clôture du PEA entre 5 et 8 ans : exonération des plus-values, seules CSG et CRDS sont dues (15,5%). Tout retrait d'espèces du PEA entraîne sa clôture.

- après 8 ans de détention : même fiscalité que précédemment. Par contre on peut retirer des espèces de son compte sans que cela ne le clôture d'office. Néanmoins, tout retrait partiel d'espèces du PEA entraîne ensuite une impossibilité d'alimenter le PEA avec de nouvelles espèces. 

Cas exceptionnels de déblocage anticipé du PEA

Depuis 2008, il faut savoir que la loi exonère d'impôt sur le revenu (mais pas de prélèvements sociaux) le retrait ou le rachat de sommes ou valeurs d'un PEA, intervenant avant le délai de 5 ans, sous certaines conditions :

- Les sommes correspondant au retrait ou au rachat doivent être affectées dans un délai de 3 mois au financement de la création ou de la reprise d'une entreprise ou d'une société.

- Cette dernière doit être exploitée personnellement ou dirigée par le titulaire du plan, son conjoint, ses descendants ou ses ascendants.

- Les sommes correspondant au retrait ou au rachat doivent faire l'objet d'une souscription en numéraire au capital initial de la société, à l'achat d'une entreprise existante, ou être versées au compte de l'exploitant de l'entreprise individuelle créée depuis moins de trois mois à la date du versement.

Les retraits ou rachats avant le délai de 5 ans n'entraînent pas la clôture du PEA mais aucun versement ne pourra alors être effectué.

Le PEA PME, un deuxième dispositif

En parallèle du classique PEA, l'Etat a créé en 2014 une nouvelle enveloppe fiscale pour investir en actions, le PEA-PME.

Ce dernier fonctionne de la même façon que le PEA d'un point de vue fiscal ou du point de vue de la durée de détention. Il présente toutefois deux différences sur ses caractéristiques:

- Le plafond d'investissement dans un PEA-PME est de 75.000 euros par personne (donc 150.000 euros pour un couple). Vous pouvez bien entendu détenir un PEA et un PEA-PME en même temps.

- Les actions qui pourront être détenues dans le PEA-PME doivent respecter certains critères et bien appartenir à la définition des "PME" telle que l'entend Bercy. Ainsi, ces sociétés ne pourront employer plus de 5000 personnes, ne pas réaliser un chiffre d'affaires supérieur à 1,5 milliard d'euros et avoir un total de bilan inférieur à deux milliards d'euros. Vous pourrez par ailleurs y acheter des parts de fonds de placement qui seront labellisés "PEA-PME", c'est à dire qu'ils n'investiront que dans le segment des valeurs petites et moyennes du marché.

 

 

La taxe sur les transactions financières


La taxe sur les transactions financières (TTF), a été mise en place le 1er août 2012. Elle consiste à taxer les opérations boursières.

Initialement prévue pour financer les pays pauvres, le gouvernement français a détourné la taxe de son usage puisque le produit de cette dernière tombera dans le budget général de l'État. C'est donc un impôt supplémentaire sur la bourse qui ne fait qu'alourdir le coût des transactions.

Par ailleurs, son objectif initial était de limiter la spéculation sur les produits financiers, nous verrons plus bas que nous sommes très loin de cet objectif aujourd'hui et que la taxe va surtout impacter la gestion "en bon père de famille".

Quel montant et quels produits ?

La taxe est d'un taux de 0,2 % du montant de la transaction boursière, elle n'est perçue que lors de l'achat d'actions de sociétés françaises dont la capitalisation boursière est supérieure à 1 milliard d'euros.

Concrètement, cela concerne les 109 plus grosses valeurs de la cote et bien évidemment toutes celles du CAC 40.

Les transactions sur les centaines d'autres sociétés que compte la bourse de Paris, tout comme celles sur les sociétés étrangères ou les produits dérivés : warrants, options, CFD, Forex, etc. ne sont pas soumises à la TTF.

En outre, pour que la taxe soit due il faut qu'il y ait un transfert de propriété des actions. Cela signifie que les allers-retour dans la journée (achat et vente le même jour et pour la même quantité) ne donnent pas lieu au paiement de la taxe, que la transaction soit au comptant ou au SRD.

Exemple :

Vous achetez 200 actions de la société Total à 39 € par titre, soit une transaction de 7800 €. Vous paierez les frais de courtage de votre banque ou de votre courtier et en plus de cela une TTF de 15,6 €. Lorsque vous revendrez vos actions, il n'y aura pas de taxe, cette dernière n'étant due que lors de l'achat.

Quelles opérations ne donnent pas lieu à la taxe ?

- L'achat d'actions françaises n'étant pas dans les 109 plus grosses de la côte ou les actions étrangères.
- L'achat de produits financiers qui ne sont pas des actions (options, certificats, warrants, CFD...)
- L'aller retour dans la journée au comptant ou SRD (pour une même valeur et même quantité)
- L'achat et la vente au SRD dans la même liquidation, c'est-à-dire sans jamais lever les titres au comptant à la fin de la liquidation.

Conclusion

Mise en place dans l'urgence au lendemain de l'élection présidentielle, cette taxe, symbole électoral, est mal née car son calibrage ne répond pas du tout aux objectif initiaux. Les comportements spéculatifs sont d'ailleurs encouragés comme les opérations en effet de levier au SRD, les CFD, l'achat-vente très court terme qui échappent à la taxe.

Cela n'a servi qu'à ponctionner encore un peu plus les investisseurs boursiers déjà lourdement fiscalisés sur leurs revenus et plus-values d'actions.

 

Les dix commandements de l'investisseur boursier


Nous vous proposons une petite liste sur les comportements basiques qu'il est bon de respecter lors d'un investissement boursier.

Cette liste non exhaustive, si vous la respectez, vous permettra d'éviter les erreurs les plus grossières.

Même les plus aguerris d'entre vous peuvent relire ces consignes de base, on a tendance à les oublier avec le temps et c'est pourtant les bons comportements à adopter sur les marchés financiers.

  • Achetez bas et vendez cher, ou l'inverse.
  • Laissez courir vos positions gagnantes et coupez vos pertes rapidement.
  • Laissez vous porter par la tendance.
  • Le marché a toujours raison, pas votre ego.
  • Retenez les enseignements de vos erreurs.
  • Doublez une position gagnante, jamais une perdante.
  • Ne vous laissez pas influencer par les petites variations quotidiennes de vos valeurs.
  • Utilisez toujours des stops de protection.
  • N'attendez rien, mais préparez-vous à tout.
  • N'investissez que ce que vous possédez.

 

Comment participer aux introductions ?


Sauf à de rares exceptions, la participation aux introductions en bourse permet de réaliser des plus values rapidement. Le plus important étant de suivre une bonne stratégie pour profiter du potentiel de hausse, le succès de l'investissement résidant en la connaissance des différents mécanismes d'introduction en bourse.

Pour gagner de l'argent lors de ces introductions, encore faut-il pouvoir obtenir des titres lors de la première cotation car le nombre d'actions mises sur le marché est souvent limité.

Le nombre d'actions servies aux demandeurs suivant la loi de l'offre et de la demande, il n'est pas rare de ne pas avoir de titres ou pire d'en avoir un ou deux, la plus value éventuelle finançant tout juste les frais de courtage. Les différentes procédures d'introduction sont passées en revue, avec des conseils pour chacune.

  Prix Taux de service minimal des demandes Conseil
 
Offre à Prix Ferme (OPF) Prix ferme et définitif 1% Gonfler votre demande, ordres au prix d'offre uniquement
 
OPF avec catégories différenciées Prix ferme et définitif Entre 5 et 40% Demander un maximum de titres en catégorie A, la catégorie B étant rarement servie. Ordres au prix d'offre uniquement.
 
Offre à Prix Minimal Prix d'offre minimal, le prix définitif est fixé en fonction de la demande. 5% si ordres dans la fourchette retenue. Passer des ordres à cours limité en échelle. Les ordres qui sortent de la fourchette sont éliminés.
 
Cotation directe Prix d'offre minimal, le prix définitif est fixé en fonction de la demande. 5% Essayer la bonne fourchette en passant des ordres à cours limité.
 
Placement garanti et cotation directe Fourchette de prix déterminée avec prix d'offre minimal. Aucun Non accessible aux particuliers
 
Placement garanti associé à une OPF (souvent à catégories différenciées) Fourchette de prix déterminée puis prix d'offre ferme et définitif 1% Demander beaucoup de titres dans la catégorie A de l'OPF.
 
Offre à Prix Ouvert (OPO) Le prix définitif est fixé en fonction de la demande. Aucun Passer des ordres à cours limité en échelle. Les ordres qui sortent de la fourchette sont éliminés.

L'Offre à Prix Ferme

Cette technique d'introduction est la plus égalitaire, le prix d'offre est fixé à l'avance et tous les ordres sont traités à la même enseigne (sauf si la catégorie A est prioritaire, on dit alors que l'OPF est différenciée). Le nombre de titres attribués est donc proportionnel à la demande. L'offre sera déclarée positive si 0,8% de la demande au moins peut être servie. En cas de demande excessive, une deuxième OPF sera décidée, à un cours supérieur d'au moins 5%. C'est cette technique d'introduction qui est utilisée en France pour les privatisations, l'OPF étant souvent associée à un placement garanti.

Lors de la période de réservation des actions (durant une semaine environ avant la première cotation) vous avez la possibilité de réserver des titres mais vous ne connaissez pas encore le prix exact, la société vous fournit juste une fourchette de prix indicative, par exemple entre 12 et 14 euros.

Deux jours avant l'introduction, le prix ferme et définitif est annoncé (par exemple 13 euros). A ce moment là, si vous estimez que ce dernier est trop élevé, vous avez encore la possibilité d'annuler votre ordre d'achat.

Enfin le lendemain, la centralisation des ordres et effectuée et vous connaissez le nombre de titres dont vous pourrez bénéficier, en fonction de la demande.

Exemple : imaginons que la société Lambda s'introduise en bourse le 15 juin 2000, les conditions sont les suivantes : 500 000 actions proposées suivant la technique de l'OPF et vous avez réservé 100 actions.

Si cinq millions d'actions sont demandées à l'offre vous n'en recevrez que 10, soit un taux de service de 10% (500 000 / 5 000 000).

On le voit, cette technique d'introduction possède deux avantages : vous connaissez précisément le prix avant l'introduction et l'égalité de service est respectée entre les protagonistes. Le seul bémol vient du fait que vous ne pouvez pas trop gonfler votre demande, étant entendu que vous devez posséder sur votre compte titres la somme équivalente à votre réservation. Les professionnels peuvent se permettre quant à eux de bloquer de grosses sommes pour ce type d'opération.

L'Offre à Prix Minimal

Le prix et le nombre de titres offerts est fixé à l'avance, comme dans le cas de l'OPF, la différence est que ce prix d'offre est minimal, c'est à dire que l'on peut passer des ordres à cours limité supérieurs à ce prix. La SBF détermine alors une fourchette de prix au sein de laquelle les ordres seront servis. La difficulté consistant à évaluer correctement la société pour se trouver dans la fourchette. Ceci encourage la volatilité des cours, l'état du carnet d'ordres n'étant connu qu'au dernier moment.

Exemple : soit la société Gamma qui s'introduit en bourse suivant la technique de l'OPM, le prix minimal est fixé à 45 euros par action.

A l'issu de l'offre, les ordres sont centralisés et s'échelonnent de 45 à 90 euros par action. Ils sont alors rangés par classe et ParisBourse SBF SA décide du taux d'attribution de chaque classe : par exemple :

 - de 45 à 60 euros les ordres ne seront pas servis ;
 - de 61 à 68 euros, le taux de service sera de 36% ;
 - de 69 à 77 euros, le taux de service sera de 58% ;
 - au-delà de 77 euros, les demandes ne seront pas servies

Le premier cours coté sera la borne inférieure de la dernière catégorie qui est servie : dans cet exemple le premier cours coté sera de 61 euros. On le voit bien dans cet exemple, la difficulté de ce type de méthode est de se trouver dans la bonne fourchette, sinon vous n'obtenez pas de titres.

Le Placement Garanti

C'est le cas le moins favorable aux actionnaires individuels. L'introducteur (syndicat bancaire) décide d'allouer, et de façon discrétionnaire, les actions aux investisseurs. Evidemment ce sont les investisseurs institutionnels qui sont privilégiés, la société qui s'introduit cherchant des actionnaires stables.

S'il n'est pas associé à une OPF (pour une partie des actions) le placement garanti est accompagné d'une cotation directe. Quoi qu'il en soit le placement garanti est réservé aux professionnels et les particuliers n'y ont pas accès.

L'Offre à Prix Ouvert (OPO)

Cette procédure d'introduction est la plus récente puisqu'elle est apparue en 1998, elle est très en vogue auprès des jeunes sociétés du nouveau marché ou du marché libre. Cette méthode qui combine à la fois les caractéristiques de l'OPF et de l'OPM a été créée pour permettre aux particuliers de se trouver dans la même situation que les professionnels lors d'un Placement Garanti.

Vous ne connaissez pas le prix définitif lors de la souscription, vous vous contentez de demander un montant global pour votre ordre. A l'issu de l'offre le prix est déterminé par la confrontation entre les ordres d'achat et la quantité de titres disponibles. Enfin, seuls les ordres qui seront supérieurs au prix définitif seront servis.

La Cotation Directe (CD)

Cette technique qui est assez semblable à l'OPM est rarement utilisée, elle est généralement le fait de sociétés qui passent d'un marché à un autre.

Un prix d'offre minimal est fixé, mais vous pouvez, si vous le souhaitez, passer des ordres sans cours limite. A l'issu de l'offre le premier cours coté ne peut excéder de 10% le prix minimal fixé lors de la réservation, sinon le cours est suspendu et les autorités de marché peuvent demander que soit réalisée une nouvelle procédure.

 

Avec quelle somme commencer en bourse ?


Quand on parcourt les forums boursiers ou quand on reçoit des dizaines d'e-mails par jour, comme chez ABC Bourse, on se rend compte que cette question est une de celles qui reviennent le plus souvent chez les investisseurs débutants.

Le montant dont il faut disposer pour commencer un investissement boursier est appréhendé de diverses façons par les jeunes actionnaires. Souvent, ces derniers ont tendance à occulter des éléments importants, comme les frais de courtage notamment et minimisent largement la somme minimale qui permet d'investir dans de bonnes conditions.

La future réussite boursière ne dépend pas du montant d'espèces qui sera déposée sur le compte. L'actionnaire aisé sera donc mis sur un pied d'égalité avec celui qui ne dispose que de quelques économies pour commencer à investir en bourse.

Toutefois, ce raisonnement atteint ses limites lorsque les dépôts sont trop petits, d'où la raison d'être de cet article. S'il n'y a pas de plafond maximal déconseillé à la somme que l'on peut mettre sur son compte titre, nous vous proposons cependant de vous donner quelques conseils sur le montant minimal.

Bien souvent, on constate que les actionnaires qui sont sous capitalisés, c'est-à-dire disposant de trop peu de fonds, sont ceux qui disparaissent le plus rapidement dans les périodes de crise boursière. Le fait de ne pas disposer d'assez d'argent sur son compte titre a plusieurs conséquences négatives que nous décrivons ci-dessous :

L'incidence des frais de courtage

Passer des ordres en bourse implique de rémunérer l'intermédiaire qui exécute l'ordre pour vous sur le marché. Le tarif moyen d'un ordre de bourse est d'environ 0,5% du montant de la transaction avec un minimum de 10 €.

Si vous achetez des actions et que vous les revendez, vous aurez donc passé deux ordres : un ordre d'achat et un ordre de vente. Cette transaction vous aura donc coûté 20 € au minimum.

Pour commencer à gagner de l'argent, il faudra gagner plus que les frais de courtage. Ainsi, avec le jeu des minimums de perception (10 € par ordre environ) vous êtes pénalisés si vous passez un ordre de petite taille. Passé une certaine taille, il n'y aura aucune différence.

Exemple :

Dans cet exemple, nous partons du principe que les frais de courtage sont de 0,5 % du montant de chaque ordre avec un minimum de perception de 10 € par ordre.

Scénario 1 : Vous achetez pour 500 € d'actions (soit 50 actions Alcatel à 10 € par exemple). Le titre Alcatel progresse de 4 % dans les jours qui suivent, cotant 10,4 €. À ce moment-là, vous décidez de vendre vos 50 actions pour prendre vos bénéfices.

En fait, on s'aperçoit que dans cette opération vous n'avez rien gagné. Vous avez acheté 500 € d'action que vous avez revendu 520 (soit 50 actions à 10,4 €). Comme vous avez passé deux ordres, vous avez payé 20 € de frais de courtage, votre plus-value est annulée, vous n'avez rien gagné.

Scénario 2 : Admettons maintenant, que vous achetiez pour 2500 € d'actions, soit 250 actions à 10 €. Comme dans l'exemple précédent, vous décidez de revendre vos 250 actions à 10,4 € car elles ont bien progressé. Qu'avez-vous gagné ?

Achat (-2500) + Vente (+2600) - courtage (+12,5+13) = + 74,5 euros.

En réalisant une transaction de 2500 €, vous avez gagné 74,5 € soit environ 3 % de gains pour une progression de 4 % de l'action. Le reste étant des frais de courtage.

À partir de cet exemple, que votre ordre soit de 2500 € ou de 25 000 € vous gagnerez toujours 3 % pour une variation de 4 % de l'action. Vous n'êtes plus soumis au minimum de perception des frais de courtage.

Cette incidence des frais est souvent minimisée voire complètement occultée par les actionnaires débutants ce qui est une erreur importante, notamment quand on commence avec peu de liquidités.

On voit également un problème sous-jacent qui fait que lorsque l'on passe de petits ordres on a une pression supplémentaire sur les épaules. En effet, on doit réaliser une performance minimale importante pour pouvoir rentrer dans nos frais (on l'a vu avec une progression d'au moins 4% comme dans l'exemple précédent avec un ordre de 500 €).

Le recours abusif à l'effet de levier

Le SRD permet d'investir plus d'argent que l'on en détient effectivement sur son compte, nos liquidités jouant alors le rôle d'une couverture. En France, le système du SRD permet d'engager au maximum cinq fois plus d'argent que l'on en dispose. Ainsi, avec un petit compte de 2000 €, on peut investir jusqu'à 10 000 € sur des valeurs du SRD à un instant t.

En pratique, on observe que le recours à un effet de levier important est souvent le fait de personnes ayant des petits portefeuilles. Plus les portefeuilles grossissent et plus les investisseurs diminuent l'effet de levier qu'ils s'accordent.

Il ne faut pas oublier que l'effet de levier est à double tranchant, s'il peut démultiplier les gains, il peut également multiplier les pertes. Lorsque l'on est investi en levier cinq, soit le niveau maximal, une variation de 10 % de l'action sur laquelle on est investi, fait varier notre portefeuille de 50 %, à la hausse ou à la baisse suivant le sens de variation de la valeur. On voit avec cet exemple simple le danger qui en résulte.

De plus, les petits portefeuilles étant souvent l'apanage d'investisseurs débutants, le danger est encore plus important.

Pas de diversification possible

Sans rentrer dans les arcanes des théories financières et de gestion de portefeuille, il ne fait pas de doute qu'un portefeuille investi sur une seule valeur est beaucoup plus risqué qu'un portefeuille diversifié qui contient quatre ou cinq valeurs différentes. Un petit investissement de départ ne permettra donc pas d'avoir accès à une diversification du portefeuille, c'est-à-dire effectuer une répartition du risque avec 5 à 10 valeurs différentes.

Imaginons le cas où nous avons acheté des actions d'une société qui annonce le matin avant l'ouverture de très mauvais résultats. Il s'ensuivra alors une forte baisse de l'action, 10 voire 20 % de baisse est un phénomène relativement classique en bourse. Il faudra alors patienter longtemps pour retrouver son prix d'achat en ne pouvant plus investir sur d'autres valeurs.

 

Conclusion

Nous pensons que le montant minimal pour investir en bourse dans de bonnes conditions est d'environ 2000 €. Cela ne permet pas encore de grande diversification, mais permet de commencer à se placer sur deux à quatre valeurs différentes (1000 € par ligne d'action environ) en modulant l'effet de levier sur le SRD de zéro à deux fois au maximum environ.

Pour entamer une diversification correcte voir à investir sur d'autres produits financiers, vous devrez disposer d'environ 5 à 7 000 €. Enfin, pour pouvoir commencer à se diversifier sur d'autres zones géographiques, compter au minimum 10 000 €.

Si vous ne disposez pas de ce montant minimum pour commencer à investir en direct sur les actions, nous nous vous conseillons dans un premier temps d'acheter des OPCVM (Sicav ou FCP) investies en actions. Cela vous permettra en achetant un seul produit, d'investir sur plusieurs valeurs d'un seul coup. C'est une gestion de votre portefeuille qui sera beaucoup moins dynamique mais qui vous permettra de pouvoir commencer à goûter à la bourse en attendant d'avoir des économies plus importantes.

 

Investir sur des actions de moins d'un euro ?

 
Peu cher = bonne affaire ?
 
Quand on débute en bourse, que l'on n'a pas forcément de connaissances financières ou de méthodes pour choisir ses valeurs (comme l'analyse technique par exemple), il est bien difficile de se faire une idée des différentes actions qui sont cotées sur le marché.
 
Le boursicoteur débutant est alors tenté de tenir ce raisonnement : « moins une action est chère, plus elle a de chances de monter ». Comme si l'action était "en soldes" en quelque sorte. C'est une méthode de sélection de valeurs comme une autre, mais c'est assurément une des plus mauvaises.
 
Les actionnaires aguerris penseront sans doute qu'il s'agit d'une caricature, pourtant il n'en est rien, c'est bel et bien une réalité quotidienne que l'on rencontre sur tous les forums boursiers et que l'on a notamment mis en lumière lors des derniers jeux de simulation boursière organisée par ABC Bourse au travers des questions posées par les joueurs.
Les variations sont fortes !
 
Un autre élément attractif pour les débutants est la fluctuation très importante que présentent ces valeurs, laissant ainsi espérer des gains rapides et importants.
 
La plus petite variation de cotation sur le marché est de 1 cent, c'est-à-dire qu'une valeur qui cote 0,10 €, ne peut pas varier de moins de 10 %. En effet, si elle baisse, elle va coter 0,09 € (-10%) et si elle monte, elle cotera 0,11 € (+10%). Le boursicoteur qui fait ses premières armes a donc une idée de génie, acheter cette valeur à 0,10 € pour la revendre quelques minutes plus tard à 0,11 € et empocher ainsi une plus-value de 10 %. Malheureusement, la réalité est toute autre est nous allons vous expliquer pourquoi dans les lignes qui suivent.
 
Dans le jargon financier, les valeurs qui ont des cours de bourse inférieurs à un euro sont appelées "penny stock". Cet anglicisme, signifie simplement que les valeurs ne coûtent que quelques "penny", l'équivalent du centime pour nos voisins d'outre-manche.
 
Les stars incontestées de cette catégorie sur le marché français, sont Eurotunnel et Euro Disney. Les deux valeurs, qui ont connu des parcours économiques plutôt catastrophiques ont vu leurs cours baisser sans cesse pour désormais atteindre des niveaux très faibles de quelques centimes d'euros. Nous allons nous focaliser sur l'une d'entre elles, Euro Disney dans notre exemple.
L'exemple Euro Disney
 
La capture d'écran ci-dessous est issue de l'interface de courtage proposée par ABC Bourse en collaboration avec Bourse Direct. Elle nous donne tous les renseignements à un instant « t » sur l'action Euro Disney. Que peut-on y lire précisément ? Trois pavés nous intéressent :
 
penny stock
 
- la séance : dans ce cartouche, nous voyons que le dernier cours est de 0,12 € et que depuis l'ouverture, la valeur n'a cessé d'osciller entre un plus bas niveau à 0,12 € et un plus haut à 0,13 €. Comme nous le rappelle le graphique, le titre se contente de faire des allers-retours entre ces deux bornes. Nous voyons également qu'il s'est échangé un peu plus de 2 millions de titres (volume).
 
- dernières transactions : ici, nous visualisons les derniers échanges de titres sur la valeur. Pour chaque échange, nous avons l'heure, la quantité et le cours auquel cet échange s'est réalisé.
 
- le carnet d'ordres : c'est ici que nous avons l'information la plus intéressante. Le carnet d'ordres récapitule en temps réel tous les ordres passés par les acheteurs (demande) et par les vendeurs (offre) sur l'action.
 
Nous lisons notamment sur ce carnet qu'il y a 1988 ordres à l'achat à 0,12 €, représentant plus de 93 millions d'actions. Du côté de la vente, nous voyons qu'il y a 354 ordres de vente à 0,13 € pour un volume de 41 millions de titres environ.
 
Puis-je acheter le titre à 0,12 € dans ces conditions et le revendre à 0,13 € ?
 
Si vous passez un ordre d'achat à 0,12 euros, vous serez le 1989ème. Les ordres étant exécutés dans leur ordre d'arrivée (premier arrivé, premier servi), il faudra attendre que les 1988 ordres qui sont devant le vôtre soient exécutés pour que vous puissiez avoir vos actions. Autant dire, que cela peut mettre quelques semaines !
 
Vous le voyez également avec le volume. Il ne s'échange que 4 ou 5 millions de titres par jour sur Euro Disney, or il faut déjà absorber 93 millions de titres à l'achat à 0,12 € pour que vous soyez exécuté, cela pourrait donc prendre un mois !
 
Si vous voulez acheter les actions tout de suite, vous pouvez le faire mais à 0,13 €. De même, si vous aviez acheté des titres Euro Disney, vous pouvez les revendre tout de suite à 0,12 €.
 
Vous voyez donc tout de suite qu'il est inutile d'espérer pouvoir faire des allers-retours entre 0,12 et 0,13 €. Si votre ordre d'achat met un mois pour être exécuté, il faudra attendre aussi longtemps lorsque vous voudrez revendre. Autant dire, que sur un laps de temps aussi long, le titre peut par exemple reprendre sa descente vers 0.11, 0.10, etc. vous serez alors coincé et réaliserez une perte importante en revendant moins cher que vous n'avez acheté.
Conclusion
 
Tous les titres qui cotent moins d'un euro, ont exactement le même comportement en bourse. Il est illusoire de vouloir faire des plus-values rapides en achetant et en revendant ces titres. Généralement, c'est même l'inverse qui se produit.
 
La seule raison qui pourrait vous rendre acheteurs est de croire en un redressement à long terme de ces entreprises, ce qui dans la situation actuelle semble loin d'être acquis.
 
Nous vous invitons donc à vous tourner vers de nombreuses autres valeurs qui sont cotées sur le marché et à oublier ces "penny stocks" qui présentent un facteur de risque très important et dont, nous l'avons vu plus haut, il est impossible de rentrer ou de sortir rapidement à des cours convenables. Investissez sur des entreprises en bonne santé, qui présentent de belles perspectives de croissance, mais pas sur ces titres moribonds.
 
Se constituer un portefeuille boursier
 
Vous avez franchi le pas ! Vous avez ouvert votre compte titres. Maintenant, vous vous demandez quels vont être vos premiers investissements et vous vous posez de nombreuses questions. Quels titres acheter ? Comment les choisir ?
 
Cette fiche ne vous donnera pas une formule magique, mais elle vous informera des erreurs à ne pas commettre et des questions à vous poser avant toute démarche d'investissement boursier.
 
La première règle à retenir est la disponibilité de l'argent placé en bourse. En effet, quels que soient le mode de gestion et l'horizon de placement retenus, vos économies sont soumises à l'évolution des marchés.
 
Ainsi, vous devez avoir à l'esprit que la bourse fluctue suivant des cycles d'expansion et de récession au fil de l'économie. Par conséquent, il est impensable de placer en bourse une somme d'argent dont vous pourriez avoir besoin à court terme. En cas de besoin de trésorerie, vous pourriez être amené à vendre contre votre gré, au plus mauvais moment, pour récupérer vos espèces.
 
Cette première règle étant posée et votre budget boursier défini, il vous faudra répondre à quelques questions simples qui vous permettront d'appréhender le profil de gestion le plus adapté à votre cas.
 
Quel est mon profil d'investisseur ?
 
Quatre critères nous paraissent importants :
 
- l'horizon de placement que vous envisagez,
- le temps que vous pouvez consacrer à votre épargne,
- les risques que vous êtres prêts à assumer,
- le budget que vous allez y consacrer.
Ces critères sont bien entendu liés, ce qui rend l'équation assez difficile.
 
1/ L'horizon de placement
 
Concrètement, il s'agit de déterminer la durée moyenne de votre placement. Certains (les daytraders) réaliseront des allers-retours en quelques heures ou quelques jours. D'autres adopteront une vision plus patrimoniale avec des visions long terme sur 10 ou 15 ans.
 
Ce critère est totalement lié au temps disponible et au risque de l'investissement. On peut énoncer les règles suivantes :
 
- Plus l'investissement est court, plus il demande de temps. C'est presque un métier à plein temps pour les daytraders.
 
- De même, plus l'investissement est court, plus le risque de perte est important. Des statistiques américaines ont montré que plus de 90% des daytraders perdent de l'argent.
portefeuille
 
Par contre sur un horizon de moyen terme (de 2 à 5 ans) ou de long terme (plus de 5 ans), la bourse est le placement qui offre la plus grande rentabilité, à condition que le portefeuille soit diversifié, bien entendu. Il suffit de regarder ci-contre, la courbe du CAC 40 depuis son origine à 1000 points le 1er janvier 1988 pour s'en convaincre. Celle-ci nous éclaire sur deux points : d'une part, le marché boursier est capable de performances très importantes (périodes de 1996 à 2000 et de 2003 à 2007) mais aussi de grandes phases de récession (2000 à 2003 et 2007-2008). La surveillance du portefeuille sera donc primordiale pour tenter de surfer au mieux sur les grands cycles boursiers.
 
Enfin, en gardant vos actions à moyen ou long terme en portefeuille, vous vous procurez un revenu régulier (les dividendes) et vous ne vous concentrez plus sur une unique plus-value.

Qu’est-ce Que Le Trading Social?

Social TradingLe Trading social est la manière la plus efficace pour avoir accès aux marchés financiers. En réunissant des traders du monde entier en un grand réseau, le résultat se manifeste par l’acquisition d’un savoir collectif et de meilleurs compétences en trading vous amenant à un niveau jamais obtenu auparavant.

eToro est la plus large communauté financière trading au monde et vous propose un service en ligne incomparable.  De plus, nous sommes convaincus que le trading social est la meilleure approche au futur de l’investissement financier. Ainsi, nous développons constamment de nouvelles fonctions afin d’équiper les possibilités infinis de trading en communauté. Avec les fonctions révolutionnaires comme  CopyTrader, TrouverunGourou, Copier moi, et beaucoup d’autres, nous rendons les choses façiles afin de commercialiser votre potentiel mais aussi vos compagnons traders.

Comment marche le trading social?

Le réseau trading social d’eToro et l’OpenBook d’eToro marchent à plusieurs niveaux, et vous permettent d’utiliser le trading social comme bon vous semble. Quelque soit votre but ou style d’investissement financier, le trading social va enrichir votre expérience trading.

Constatez

La fonction la plus essentielle du trading social est de vous fournir de la ‘nourriture’ en direct des activités trading. Vous êtes donc exposés aux activités de vos condisciples dans le marché financier à tout moment. Comment profitez-vous de cet arrangement? En restant informé et ouvert à une bonne communication, vous recevez un aperçu de valeur dans les tendances du marché, les stratégies innovatives et les idées de trading.

Suivez

Les activités de certains traders seront peut-être plus intéressantes que d’autres. Vous pouvez choisir de ‘Suivre’ les traders que vous voulez. Vous pouvez aussi recevoir plus d’information sur chaque trader et prendre contact avec eux grâce à leurs profils personnels. Si vous ne savez pas quels traders vous désirez ‘suivre’, utilisez les classements de l’OpenBook ou ‘TrouverunGourou’ afin de définir vos préférences sur le réseau.

Copiez

La meilleure façon de réussir dans le trading social, c’est de copier les opérations des autres investisseurs. Si vous découvrez un investisseur particulièrement prometteur en consultant votre fil d’actualité, nos classements de traders ou bien en utilisant notre Outil de recherche de personnes, vous pouvez décider d’allouer un certain pourcentage de vos fonds pour copier ses opérations. Il vous suffit de cliquer sur « Copier » et de choisir un montant à investir pour pouvoir commencer et que chaque opération de l’investisseur soit copiée automatiquement. En fait, vous pouvez même consacrer la totalité du solde de votre compte à copier d’autres traders performants en utilisant la fonction CopyTrader et en construisant ce que nous appelons un portefeuille de « personnes » ! Le plus intéressant de la fonction CopyTrader réside dans la possibilité de garder le contrôle total de vos fonds : vous pouvez arrêter momentanément puis reprendre votre activité de Copy Trading, fixer un Copy Stop Loss, ou simplement clôturer d’un seul coup toutes les positions de Copy Trading que vous avez ouvertes avec un ou plusieurs traders dès que cela vous parait pertinent.

Comment le trading social peut-il m’aider?

La communauté trading social est si riche en bénéfices et opportunités qu’il est difficile de lui résister en dépit d’une bonne expérience en trading.

Traders Débutants

  • Choisissez vos gourous trading – suivez leurs trades, découvrez leurs méthodes de trading et copiez leurs trades automatiquement
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Les Traders Expérimentés (Gourous)

  • Associez des adeptes via OpenBook et vos compétences seront certaines
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Joignez-vous à la révolution du trading social dès aujourd’hui!

MyAdvertisingPays  

 Il s’agit d’achat de crédits publicitaires (avec visionnage de pubs) comme des sites du style de AdHitProfits et Cie…

La particularité de MAP (MyAdvertisingPays) tient en plusieurs choses, et voici ce qui fait que je m’y suis intéressé :

  • L’admin, Mike Deese, ne se cache pas derrière son écran d’ordinateur. Il est d’ailleurs parfaitement « visible ».
  • La société est enregistrée dans l’état du Mississipi au US, et non pas dans un paradis fiscal
  • Ce programme n’utilise pas les moyens de paiement de type paypal, STP (souvent à l’origine des blocages des comptes et des fermetures des concepts) mais un e-wallet sécurisé. Le paiement se faisant directement via son compte bancaire.
  • Alors qu’il vient juste d’être lancé, plusieurs « poids lourds » du monde du web-marketing se sont déjà positionnés sur MAP. Je peux citer par exemple : Simon Stepsys (un des millionnaires sur BannerBrokers), Kevin Thompson, le conseiller juridique d’empower network (entre autres).

Une très large communication affichée au travers :

Pour faire court quant aux modalités du site : plusieurs abonnements possibles (gratuit et payants) avec des fonctionnalités, bien sur, différentes. A regarder dans le tableau ci-dessous.
L’abonnement gratuit permet de démarrer en ne dépensant que l’achat d’un pack crédit à 49.99 $.

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Achat de crédits publicitaires et Action Share

  • 1 pack : 49.99 $
  • vous recevrez 400 crédits pour annoncer un nombre illimité d’annonces textuelles dans l’échangeur de trafic. Chaque crédit régulier est l’équivalent d’une impression du texte annonce que vous affectez à l’échange de trafic.
  • A chaque pack de crédit que vous achetez cela vous procure une action.  Celle cigénère des profits toutes les 20 minutes (je confirme) jusqu’à ce que vous avez reçu 60 $ en retour.
  • Pour activer les gains, vous devez cliquer sur un minimum de 10 annonces textuelles dans l’échangeur chaque jour (mais il y a un système de « vacation », permettant de toucher les gains pendant une absence prolongée)
  • PERIODE D’ESSAI GRATUITE pendant 30 jours.

 

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